Communiqué de presse
Hors séance boursière - Information réglementée*

Bruxelles, 17 mai 2018, (07.00 a.m. CEST)

KBC Groupe : Un bénéfice de 556 millions d'euros pour le premier trimestre

Nous avons enregistré un bénéfice net de pas moins de 556 millions d'euros sur les trois premiers mois de 2018. Un très bon résultat, en dépit du fait que nous avons comptabilisé la majorité des taxes bancaires pour l'ensemble de l'année au premier trimestre (371 millions d'euros pour le 1TR2018). Tirés par la performance commerciale de nos activités de base, nos revenus totaux ont augmenté en rythme trimestriel, tandis que les coûts (hors taxes bancaires) ont baissé (le dernier trimestre de l'année étant généralement marqué par des coûts élevés sous l'effet de facteurs saisonniers). Nos activités vie et non-vie ont progressé de manière significative en glissement annuel. Et enfin, nous avons à nouveau pu procéder à une reprise aux provisions pour pertes de crédit, principalement sur notre portefeuille de prêts hypothécaires irlandais.
Au cours de la période sous revue, nous avons finalisé l'acquisition de la participation restante de 40% dans la joint-venture d'assurance vie de notre filiale UBB avec MetLife en Bulgarie. Nous confortons ainsi notre position d'acteur de marché local bien établi, capable d'offrir une gamme complète de produits de bancassurance à nos clients bulgares dans un environnement omnicanal. Nul doute que cela permettra de faire d'UBB et de DZI un groupe de bancassurance de référence en Bulgarie, ce qui profitera à la fois aux clients, aux employés et aux autres parties prenantes.
Soucieux d'améliorer encore davantage l'expérience client, nous avons poursuivi le développement de solutions innovantes orientées clients destinées à faciliter la vie à nos clients. Pour ne citer qu'un exemple, nous sommes la première banque en Belgique à avoir intégré des possibilités de multibanking dans notre app KBC Mobile, en saisissant les opportunités offertes sur ce plan par PSD2. Quelques semaines après le lancement de ces nouvelles possibilités, nous nous réjouissons des réactions enthousiastes de nos clients.
Nous nous efforçons aussi de contribuer positivement à la société par le biais de nos activités de financement. Ainsi, nous nous sommes fixées pour objectif d'accroître la part de notre portefeuille de financements aux énergies renouvelables à plus de 50% du volume total de nos financements énergétiques d'ici 2030 (cette part est actuellement de 41%). En outre, au début de cette année, nous avons pris la décision d'actualiser diverses politiques de KBC en matière de développement durable. Nous les déploierons en juin. Finalement, dans le cadre de notre nouvelle politique d'octroi de crédits au secteur de l'énergie, nous avons annoncé notre intention de nous désengager du secteur du charbon et de réduire à zéro notre exposition actuelle à la production d'électricité à base de charbon d'ici 2023 au plus tard.
Enfin, l'environnement économique est resté très porteur en Europe, conjuguant croissance robuste et inflation faible. Cela dit, l'accélération de la croissance pourrait s'essouffler dès lors que les indicateurs de confiance ont dévissé de leurs sommets récents. La poursuite de la démondialisation économique, conjuguée à l'escalade des conflits commerciaux et des tensions géopolitiques, constitue le principal risque pesant sur la croissance européenne. Nous sommes cela dit convaincus d'être solidement positionnés pour faire face à cette perspective, grâce aux efforts continus que nous avons déployés ces dernières années pour placer le client au centre de nos préoccupations et afficher une solvabilité et une liquidité exemplaires. Pour terminer, je souhaiterais profiter de l'occasion pour remercier à nouveau l'ensemble des partenaires qui nous ont fait confiance et leur assurer que nous continuerons de mettre tout en oeuvre pour atteindre notre objectif ultime, à savoir nous imposer en tant que bancassureur de référence sur l'ensemble de nos marchés stratégiques.

Johan Thijs
Chief Executive Officer 

Remarque importante. À compter de ce trimestre, nous appliquons la norme IFRS 9, qui implique des changements significatifs au niveau de la classification des actifs et passifs financiers et de la méthodologie de réduction de valeur. Par conséquent, une partie des chiffres du compte de résultat et du bilan ne sont pas entièrement comparables aux chiffres de référence de 2017 (toujours basés sur la norme IAS39, KBC exploitant l'allègement transitoire à des fins de comparaison). Dans un souci de transparence et conformément à IFRS9, nous avons en outre déplacé les intérêts courus sur dérivés de change dans le portefeuille bancaire des « revenus à la juste valeur » aux « revenus nets d'intérêts », et déplacé les revenus issus du réseau (revenus découlant des marges générées sur les transactions de change effectuées par le réseau pour les clients) des « revenus à la juste valeur et liés au trading » aux « revenus nets de commissions ». Vous trouverez un bref aperçu de ces changements en annexe, ainsi qu'une description plus détaillée à la note 1.1 des « Consolidated financial statements » et dans la Company Presentation disponible sur www.kbc.com. En outre, dans le cadre d'IFRS 9, nous avons adapté la définition de notre portefeuille de crédits de "outstanding" à "gross carrying amount" (c'est-à-dire y compris les intérêts réservés et courus) et légèrement modifié le champ d'action. Afin de  permettre des comparaisons pertinentes, nous avons parfois utilisé dans l'analyse suivante des chiffres de 2017 recalculés sur une base pro forma (non audités), que vous pouvez identifier grâce à la mention « sur une base comparable ».

  

Communiqué intégral et rapport trimestriel (angl) en annexe.

                                                                                                                                                                                                             

* Ce communiqué contient des informations soumises à la réglementation sur la transparence des entreprises cotées en Bourse.